Perte de cheveux et dosage
Posté : 21 oct. 2026 11:16
Bonjour à tous,
Je suis sous androtardyl 1mg toutes les 4 semaines depuis maintenant 6 ans.
En fin de d’osage je suis à 9,93nmol/L ( ça me paraît énorme ).
En février j’ai eu une rupture amoureuse et en mai j’ai constaté une première chute de cheveux ( 10 à 20 sous la douche ) et mon cuir chevelu est sensible. Je perds surtout de la densité sur le dessus mais j’ai remarqué également une perte au dessus des oreilles.
Selon mon médecin ce serait à cause de la rupture et au choc suite à cette dernière.
Selon la première dermatologue également car je n’ai pas de recul au niveau des « golfs ».
La perte étant toujours conséquente en ce mois-ci j’ai vu une seconde dermatologue et selon elle ce serait une alopécie à cause des hormones. Que la rupture a accéléré le processus de chute. Elle m’a prescrit du minoxidil mais comme j’ai des doutes je ne l’ai pas encore appliqué ( j’ai vu la dermatologue aujourd’hui ).
Depuis un mois à peu près ça va psychologiquement mieux.
Cela m’étonne que ce soit les hormones après autant de temps de traitement stable mais est-ce que c’est déjà arrivé à quelqu’un ?
Je ne sais plus quel professionnel croire et voir mes cheveux dans ce état me complexe beaucoup.
Mon père et mes grands pères n’étaient absolument pas chauves.
La semaine prochaine je dois recevoir un appel de mon endocrinologue et je compte lui parler de tout ça et voir éventuellement pour adapter le traitement si nécessaire.
Merci d’avance pour vos réponses.
Je suis sous androtardyl 1mg toutes les 4 semaines depuis maintenant 6 ans.
En fin de d’osage je suis à 9,93nmol/L ( ça me paraît énorme ).
En février j’ai eu une rupture amoureuse et en mai j’ai constaté une première chute de cheveux ( 10 à 20 sous la douche ) et mon cuir chevelu est sensible. Je perds surtout de la densité sur le dessus mais j’ai remarqué également une perte au dessus des oreilles.
Selon mon médecin ce serait à cause de la rupture et au choc suite à cette dernière.
Selon la première dermatologue également car je n’ai pas de recul au niveau des « golfs ».
La perte étant toujours conséquente en ce mois-ci j’ai vu une seconde dermatologue et selon elle ce serait une alopécie à cause des hormones. Que la rupture a accéléré le processus de chute. Elle m’a prescrit du minoxidil mais comme j’ai des doutes je ne l’ai pas encore appliqué ( j’ai vu la dermatologue aujourd’hui ).
Depuis un mois à peu près ça va psychologiquement mieux.
Cela m’étonne que ce soit les hormones après autant de temps de traitement stable mais est-ce que c’est déjà arrivé à quelqu’un ?
Je ne sais plus quel professionnel croire et voir mes cheveux dans ce état me complexe beaucoup.
Mon père et mes grands pères n’étaient absolument pas chauves.
La semaine prochaine je dois recevoir un appel de mon endocrinologue et je compte lui parler de tout ça et voir éventuellement pour adapter le traitement si nécessaire.
Merci d’avance pour vos réponses.