Avis sur le Dr R. à Nantes

Les différentes techniques de mammectomie, les photos, les questions et les réponses
ClaudeK
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Re: Avis sur le Dr R. à Nantes

Message par ClaudeK » 22 sept. 2026 16:58

Alors CAME, ça a été ?
J'espère que tu te rétablis tranquillement.
Bon repos !

CAME
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Re: Avis sur le Dr R. à Nantes

Message par CAME » 22 sept. 2026 20:29

Hello tout le monde !

Me voilà de retour ici après une petite frayeur et quelques jours de récupération avec un torse tout neuf ! Je vais faire le debrief de mon expérience et poster des photos. Désolé par avance ce post va être long, mais je n'ai pas l'esprit de synthèse et je trouve intéressant de transcrire la totalité de l'expérience pour ceux qui pourraient être intéressé par le Dr R. Si vous voulez uniquement les infos principales vous pouvez aller directement en fin de post.

J-1
Je n'ai pas vraiment pu profiter de ma dernière journée avant l'opération à cause d'une grosse crise d'endométriose qui m'a plié en deux dès le réveil. Je le mentionne parce que ce détail a son importance pour la suite. Du coup je me traîne pour boucler ce qu'il me reste à faire. La clinique Brétéché m'appelle pour me prévenir que mon bloc aura du retard, je passerai à 10h40 au lieu de 10h donc je suis attendu à 08h30 aux admissions au lieu de 08h. La secrétaire m'appelle "madame", j'essaie de relativiser en me disant que c'est seulement les secrétaires d'accueil.
Le soir arrive, je prends ma douche désinfectante le soir mais je galère à trouver le sommeil.

Jour J
Réveil difficile après une nuit à alterner les micro périodes de sommeil et les réveils à cause de la douleur. J'ai moins que la veille mais je ne suis pas encore au top. Comme à chaque crise j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti et je me sens fiévreux. Deuxième douche désinfectante et je file à la clinique.

A l'accueil la secrétaire me donne une planche d'étiquettes et me dit de monter à l'espace d'attente chirurgie au deuxième étage. Je monte et je m'installe en priant pour être genré correctement au moment d'être appelé. Au bout de 20 minutes environ je soupire de soulagement en entendant une aide soignante appeler "Monsieur CAME". Je la suis dans un bureau. Elle vérifie l'heure de mon bloc et s'excuse en me disant qu'il faut que je retourne attendre car il est trop tôt pour qu'elle me prenne maintenant (il doit être 08h45 environ). Je retourne donc m'asseoir sagement avec les autres patient.es. Vers 09h10 une autre aide soignante revient me chercher et c'est enfin mon tour.

Elle prend ma carte de groupe sanguin et ma dernière NFS, prends ma température et ma tension pour vérifier que le bloc peut avoir lieu. Je suis normotherme et normotendu donc on peut passer à l'étape suivante. Elle me met mon bracelet d'hospitalisation qui est bleu alors qu'il devrait être rouge puisque je suis sévèrement allergique aux anti inflammatoires non stéroïdiens et stéroïdiens (les corticoïdes). Du coup elle vérifie mon dossier, rajoute cette mention qui était censée déjà s'y trouver, me donne un bracelet rouge et m'amène au vestiaire. J'enfile la tenue de bloc, mets toutes mes affaires dans un cabas et ma valise dans le casier roulant qu'on m'apporte. Un dernier passage aux toilettes, désinfection des mains puis je patiente dans une salle dédiée avec les autres patient.es du jour. Je suis toujours un peu dans les vapes mais le stress commence à monter. Rapidement une infirmière arrive et c'est parti pour la descente au bloc en groupe façon colonie de vacance.

Une fois arrivé devant mon bloc elle me donne un grand panier en plastique avec mon dossier et une couverture et me demande d'attendre mon chirurgien. Je n'ai pas le temps de prendre le fameux panier que le docteur R arrive. Comme à son habitude il est tout en retenue mais très prévenant. Il me demande comment je me sens, si j'ai bien dormi et si j'ai des questions. Il m'amène dans une petite pièce à l'abri des regards pour faire les dessins pré opératoires. Il prévient avant de me toucher, prend des mesures, regarde depuis plusieurs angles, il est très consciencieux. Il constate que j'ai un peu plus de peau à gauche qu'à droite et me prévient que la cicatrice sera plus grande de ce côté et s'en excuse. Le tracé pend 10 bonnes minutes.

Il essaie de me rassurer sur mes craintes vis-à-vis de l'anesthésie, me sourit et me conduit dans le bloc. Il est bien plus petit que ceux du Confluent et la lumière est plus forte, ça change de l'environnement dont j'ai l'habitude. La petite taille de la pièce et la douleur qui est toujours en toile de fond me donnent la sensation d'être oppressé. Le Dr R me présente un petit homme qui tient une grosse liasse de documents : c'est le médecin anesthésiste. Il a l'air pressé, il me demande si j'ai des allergies je lui redis pour les AINS et les corticoïdes. Il me demande si j'ai un document officiel qui l'atteste. Je lui dis que non parce que j'ai failli finir à l'hôpital après une prise de bétaméthasone donc mon médecin de l'époque a jugé que c'était suffisamment concluant. Il marmonne un truc puis s'en va.

Les infirmier.es du bloc se présentent à moi, chacun.e m'explique sa fonction puis je m'allonge sur la table pour qu'iels puissent faire les réglages pour la position. Aucun problème de mégenrage, la seule personne qui m'appelle "madame" une fois se reprend immédiatement et s'excuse. Je me retrouve les bras en croix, un avec le multiparamètres de branché (surveillance de la tension, etc.) et l'autre sur lequel l'infirmier anesthésiste pose un cathéter. A cet instant je ne peux pas m'empêcher de penser au condamné à mort du film Dead Man Talking à cause de la position. Petit problème technique : l'ECG censé surveiller mon coeur ne fonctionne pas. L'infirmière a beau placer et replacer les électrodes ça ne marche pas. Apparemment il y a trop d'interférences dans le bloc. Du coup ça va être compliqué de surveiller mon rythme cardiaque pendant l'intervention. Sachant que je suis justement sujet à des troubles du rythme ça ne me rassure pas.

L'IADE me re demande si j'ai des allergies que j'énumère pour la troisième fois et heureusement, car il n'avait pas eu l'info. Il se dépêche de retirer la seringue de corticoïdes du plateau d'anesthésie (ils servent à potentialiser l'action des drogues n'anesthésie). Il m'explique ce qui va se passer, que je dois bien respirer dans le masque, puis demande où est le médecin car c'est lui qui doit lancer l'induction. Personne ne sait. Une infirmière essaie de le joindre mais il lui raccroche au nez. Du coup en attendant tout le monde discute avec moi mais je sens que le stress commence à prendre toute la place. L'anesthésie me fait peur car je me sens de moins en moins bien à cause de l'endo.

Finalement le médecin appelle pour dire qu'il n'estime pas avoir besoin de venir. L'IADE me fait une première injection d'antibiotiques, obligatoire car la chirurgie va durer 2h environ. Ensuite on me met le masque et il m'explique qu'il va lancer l'anesthésie, que mes sensations vont se modifier mais que quoi qu'il arrive je dois respirer dans le masque. Je ferme les yeux, je me concentre sur ma respiration et c'est là qu'un des plus mauvais moments de ma vie commence. Pendant 2 secondes j'arrive à respirer normalement, puis j'ai l'impression que mon esprit essaie de quitter mon corps. Je me laisse aller mais ça devient de pire en pire. J'entends l'infirmier qui me dit de respirer mais sa voix est couverte par des vibrations qui deviennent de plus en plus fortes. J'ai l'impression que ma tête va exploser pendant qu'un énorme mandala orange danse devant mes yeux. Je ne respire plus, j'ai l'impression de devenir fou. Je me dis que je vais mourir et c'est le noir.

Je vois des images floues, un rêve ou des images du bloc, je ne le saurais jamais. Puis de nouveau le noir. C'est la sensation d'étouffement et la douleur qui me font rouvrir les yeux. Je n'arrive plus à respirer et mon corps entier me lance. L'infirmière de la salle de réveil me parle mais je ne comprends pas immédiatement ce qu'elle me dit. Je vois flou, ma gorge me fait souffrir, chaque mouvement est douloureux, je n'arrive pas à respirer à cause du pansement compressif et je dois lutter de toutes mes forces pour ne pas retomber dans le sommeil. L'ECG ne détecte toujours pas mon rythme cardiaque. L'infirmière (qui est en fait une stagiaire encore en école) appelle à l'aide l'IADE qui m'a endormi. Il l'aide à replacer les électrodes. Elle m'apporte de l'eau. J'arrive à parler mais c'est difficile et je ne reconnais pas ma voix. J'entends des alarmes sonner à côté de mon brancard. Je réalise que c'est mon multiparamètres qui sonne car les constantes ne sont pas bonnes. Je me concentre pour lire les chiffres et effectivement ce n'est pas bon. Ma tension est beaucoup trop basse, mon poul est trop rapide.

L'infirmière me dit à demi mots qu'il y a eu un soucis pendant l'opération. Ma tension a chuté brutalement et ils ont eu du mal à la maintenir. On m'a passé un paquet de médicaments, notamment des anti douleurs du coup elle est désolée mais elle ne peut rien me donner contre la douleur à part de la morphine et vu mon état elle trouve que ce n'est pas une bonne idée. Je suis d'accord. Je prends mon mal en patience, une heure passe, le temps semble interminable. Enfin ma tension se décide à remonter un petit peu, j'ai l'accord pour remonter en chambre.

J'ai retrouvé un peu de lucidité mais je me sens encore vaseux et j'ai du mal à penser à quoi que ce soit tant j'ai du mal à respirer à cause du pansement. Je ne suis pas bien installé dans le lit mais chaque mouvement est douloureux donc je me résous à patienter jusqu'à ce qu'on vienne me voir. Un infirmier arrive. Il prend mes constantes qui ne sont toujours pas exceptionnelles et me donne à boire. Il me dit de ne pas quitter le lit et de ne pas manger puis il s'en va. Je n'ai pas ma montre donc je n'ai pas la notion du temps. Au bout de ce qui semble une éternité une aide soignante passe pour la collation de l'après-midi. Je lui dit que je ne sais pas si j'ai le droit de manger car je sors de chirurgie, elle me dit qu'elle n'a pas eu de consignes donc ça doit être ok. Elle me donne un jus de pomme et une compote, je me rends compte que je suis affamé.

Un peu plus tard l'infirmier revient pour le premier lever et voir si j'arrive à uriner. En fait je n'avais pas le droit de manger, mais maintenant que c'est fait... Le lever se passe bien, idem pour le pipi donc j'ai droit à un vrai plat, le seul plat que je pourrais manger de tout mon séjour en tant que vegan : un dal de lentilles corail avec du riz. Manger m'aide à retrouver mes esprits et je là je prends conscience que ça aurait pu très mal se terminer. Ce n'était pas censé se passer comme ça Je sais que toute chirurgie est risquée, mais vu mon âge et ma condition physique un tel décrochage au bloc n'était pas censé arriver. Cette pensée et la douleur me cassent le moral, d'autant plus que chaque nouvelle prise de constantes confirme que mon état est encore précaire.

Le docteur R passe me voir. Il vérifie pansement, me demande comment je me sens et me dit que l'opération s'est bien passée. Il a pu faire ce qu'il voulait et plaquer la cicatrice davantage sous mes pecs que ce qu'il fait d'habitude parce qu'il sait que je fais de la muscu et que comme ça ça les mettra davantage en valeur. Je trouve ça génial et je le remercie. Il me dit qu'il passera le lendemain prendre de mes nouvelles et qu'on retirera mes deux drains dimanche. Il vérifie que les drains donnent bien, me dit de boire beaucoup d'eau et de marcher un peu dans ma chambre. Sa visite me remonte le moral, j'apprécie sa délicatesse et cette impression que ce que je vis lui importe vraiment. Je décide de retirer ma tenue de bloc et de mettre un pyjama. Pour la première fois je vois mon torse ENFIN plat malgré le pansement compressif. La magie de l'euphorie de genre opère et je me retrouve à sourire béatement tout seul dans ma chambre. J'occupe la nuit en regardant Drag Race et en lisant l'essai d'Alistair Houdayer "Les hommes trans sont-ils des salauds comme les autres ?", que je vous recommande au passage.

J+1
Je n'ai quasiment pas dormi de la nuit à cause de l'anesthésie mais j'ai enfin le droit de prendre du paracétamol donc j'ai moins mal. L'euphorie de genre la plus totale a laissé la place à tout autre sentiment. J'ai même du mal à croire que ce soit réellement vrai, que ça y est c'est fait. Que toutes ces années de souffrance sont enfin derrière moi, que c'est bel et bien fini.
Le docteur R vient me voir à 09h. Il me demande comment s'est passée la nuit, vérifie les drains, vérifie le pansement et touche différentes zones pour savoir si c'est douloureux. Il me dit que tout se passe très bien, qu'on se verra demain pour enlever les drains, le pansement compressif et qu'en attendant il faut que je boive beaucoup, que je marche autant que possible pour faire circuler le sang. Aussitôt dit, aussitôt fait j'arpente les couloirs et je fais le tour du jardin de la clinique. Je fais 3 séances de 30 minutes de marche dans la journée. La douleur s'est estompée mais je prends quand-même le paracétamol chaque fois qu'on m'en donne en prévention. Seul point noir de la journée : la nourriture. J'ai précisé que j'étais vegan et j'ai fait la liste de ce que je ne mange pas à l'admission mais tous les repas qui me sont servis sont uniquement végétariens donc je ne peux pas manger grand-chose d'autre que des compotes. Heureusement qu'ils sont généreux avec les compotes d'ailleurs, je n'en n'ai jamais mangé autant de ma vie.

J+2 : sortie
A 09h je suis fin prêt et j'attends le docteur R de pieds ferme, tellement impatient d'avoir enfin un premier aperçu du résultat. Il arrive fait un dernier check up et c'est parti pour le retrait des drains. Dès que je sens le pansement compressif relâcher son étreinte je me sens revivre, je peux enfin respirer. Je m'attendais à avoir mal au retrait des drains mais je les sens à peine. Ensuite je m'allonge, le docteur R retire toutes les compresses et c'est enfin le grand moment. Mes yeux se posent sur mon torse. C'est encore gonflé et rouge mais le coup de foudre est instantané je le trouve magnifique. Je n'arrive pas à retenir mes larmes et là il se passe quelque chose que je n'oublierai jamais. Le docteur R vient mettre la main sur mon épaule, me félicite et là je vois que lui aussi a les yeux humides. Une fraction de secondes je crois que mes yeux me jouent des tours mais non, il est bien ému lui aussi. Je suis vraiment heureux de l'avoir choisi comme chirurgien. Son émotion est sincère, ça se sent. Je ne sais pas pourquoi nos vies trans sont importantes pour lui, mais ça se voit qu'elles le sont. Il ne fait pas ça que pour l'argent. Contrairement au docteur R de Paris (son mentor) qui est exubérant mais qui cherche à créer un sentiment de proximité que je trouve totalement artificiel et un brin hypocrite (ce n'est que mon avis), le docteur R de Nantes est tout en retenue et en pudeur mais il est sincère.

Il me pose le gilet compressif qu'il a apporté, me redonne les consignes et le protocole pour les infirmiers. Nous passons encore un moment à discuter de ma nouvelle vie qui commence, de ses autres patients trans. Il me dit que la plupart de ses patients ont leur premier rendez-vous avec lui à 17 ans et se font opérer dès qu'ils en ont 18 ce que je trouve génial parce que ça veut dire qu'ils n'auront pas à attendre pour commencer leur vie d'hommes. Je le revois dans 4 jours pour le retrait des bourdonnets et il insiste bien sur le fait que je ne dois pas hésiter à le contacter d'ici-là.

L'infirmier arrive pour faire les pansements. C'est un gars super cool avec qui on a une bonne discussion sur le docteur R qui est très apprécié, proche de ses équipes et qui apparemment est connu pour être très humble. On parle des différences entre parcours public et privé, il est choqué qu'on demande encore des attestations psychiatriques pour nos transitions médicale. Autant l'infirmier que j'ai eu le premier jour m'appelait monsieur pour me faire plaisir et ça se sentait, autant lui je sens qu'il me voit vraiment comme un monsieur. Il m'a donné une info intéressante pour ceux qui hésiteraient entre le docteur R et les autres chirurgiens que la cliniques qui font des torsos : le docteur R est le seul à avoir eu une formation pour ça. Les autres le font parce qu'ils disent que tous les chir esthétiques savent le faire. Et d'après lui la différence de résultat est sans appel...

Autre point intéressant : je n'ai pas eu à avancer les frais pour l'hospitalisation ni à avancer le forfait patient. Je n'ai réglé que les dépassements d'honoraires et la personne de l'accueil m'a proposé de faire 2 chèques : un qui passera en octobre et l'autre en novembre comme ça entre temps j'aurais eu les remboursements de la sécu et de la mutuelle donc ça me fera moins d'argent à sortir.

Retour à la maison
Le retour chez moi s'est bien passé. Je prends toujours le paracétamol mais je pense que je n'en n'ai pas vraiment besoin. Même quand je laisse passer un peu plus de temps que ce qui devrait entre deux prises je n'ai pas de douleur et je suis surpris d'avoir autant de mobilité. J'essaie de faire attention à ne pas faire de mouvements interdits d'ailleurs, ce qui n'est pas évident quand la douleur n'est pas là pour te stopper. Je trouve le boléro supportable et j'ai un cabinet avec deux infirmières adorables qui ont l'habitude de ce genre de soins post op donc c'est super.

Je vous mets quelques photos. La première c'est moi pré op, je ne suis pas trop à l'aise avec ce type de photos, mais je pense que c'est important pour savoir d'où on part et juger du résultat. A titre indicatif le docteur R a retiré 600 g de chaque côté. Les autres photos ont été prises par l'infirmière qui fait mes soins à J+3. Désolé pour les placards noirs sur les 3 dernières photos je n'ai pas réussi à effacer mes tatouages de la même façon que sur la première.
pre_op_transdistrict.jpg
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Dag
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Re: Avis sur le Dr R. à Nantes

Message par Dag » 22 sept. 2026 22:51

Bon rétablissement !

Quelle histoire. Tu connais la raison de l'événement au bloc ? Une réaction à un produit ?

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Re: Avis sur le Dr R. à Nantes

Message par CAME » 22 sept. 2026 23:05

Merci Dag !

Non pour l'instant je n'ai pas eu d'explication pour l'événement au bloc, pas plus que pour mes difficultés au moment de l'anesthésie. Une réaction au produit me paraît probable, j'ai pensé aussi à un soucis lié à ma crise d'endométriose car je sais que ça peut avoir des répercussions dans pas mal de domaines. J'attends le rdv de jeudi avec le docteur R pour en discuter et je vais demander le compte rendu opératoire pour connaître le déroulé exact et ce qu'on a dû me passer comme produit.

Parce que, et c'est le seul bémol sur mon séjour, j'ai quand-même l'impression qu'il y a des trucs pas fous au niveau du support (matos qui fonctionne mal, infirmiers stagiaires non supervisés par des infirmiers diplômés etc.) dans cette clinique. Donc je n'exclus pas non plus un incident lié à une erreur de leur part. Mais ça j'ai l'impression que c'est pareil partout. Tu as beau être dans le privé et payer cher la direction ne met pas les moyens sur le terrain et préfère augmenter les bénéfices des actionnaires. On a le même genre de soucis au Confluent qui est pourtant privé aussi.

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